| Dans la salle des portraits, les historiens insistent sur la place
de l’individu dans cette guerre: ils le replacent aucœur du conflit, nous
présentant des visages d’hommes et de femmes photographiés
avant de connaître ledésastre à venir et incapable
d’imaginer son ampleur.
Tout autour, des œuvres d’Otto Dix nous présentent l’horreur brute des tranchées. |
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